Monaco : inspections alimentaires
Qui inspecte votre cuisine, comment se déroule une inspection et s’il existe une évaluation de l’hygiène publique.
Checked
À Monaco, l’application suit la Loi 1.330, l’Ordonnance Souveraine 1.940 et l’Arrêté Ministériel 2017-102, qui fixent dans la loi les températures des cuisines; DASA inspecte et il n’y a pas de notation publique.
- organisme d’inspection
- Direction de l’Action Sanitaire (DASA), Division de la Sécurité Sanitaire et Alimentaire
La DASA (Direction de l’Action Sanitaire, Division de la Sécurité Sanitaire et Alimentaire) contrôle les entreprises alimentaires (Loi 1.330, art. 29–35). Les visites sont basées sur les risques et souvent inopinées. Aucun horaire fixe entre les visites n’est publié.
L’inspecteur peut adresser une mise en demeure avec un délai (art. 44). Le Ministre d'État peut arrêter l’activité pour un temps (art. 36). Un tribunal peut ordonner la fermeture définitive, la confiscation et une interdiction de commerce de 5 ans (art. 49). Amendes: pas d’approbation (accord), 18 000–90 000 € (art. 8 et 45). Aliments dangereux sur le marché, 1 à 6 mois de prison et 18 000–90 000 € (art. 46). Contrôles de blocage, 1 à 6 mois et 2 250–9 000 € (art. 47). Défauts d’étiquetage et de traçabilité, 2 250–9 000 € (art. 48).
Note d’hygiène
Monaco n’a pas de note, d’autocollant ou de score d’hygiène publique, et rien ne doit être affiché. Chef Hygiene ne montre aucune carte de notation pour Monaco.
Sources officielles
- Gouvernement monégasque
- Loi 1.330 relative à la sécurité alimentaire (LégiMonaco)
- Textes du Journal de Monaco, AM 2017-102 et OS
- Loi 637 du 1958, santé au travail (Gouvernement de Monaco)
- Loi 1.144 du 1991, activités économiques (Gouvernement de Monaco)
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